12.11.2008

Steak et Moutarde

Steak.JPG
Mais ouiiiii!!! Ouiiiii!!! C'est çaaaa! Putain de sauce soja! Putain de riz jap!

04.11.2008

Baïto

Les restos étrangers au pays de la hairy, c'est tout un art. Leur existence a pour but d'assouvir les fantasmes utopiques des japonais vis-à-vis de leur non-connaissance des pays extérieurs. Un mot écrit en lettres romaines, une ambiance luxueuse niaise rappelant la France du 19ème siècle (celle que les hairiens imaginent être l'actuelle France), une fourchette et un couteau, tout est bon pour les faire rêver. Il n'est aussi pas rare du tout de voir des japs, munis de leur portefeuilles et sacs à main Louis Vuitton (le choc est ultime quand ils apprennent que Louis Vuitton n'a pas tant de succès que ça en France), en train de fantasmer sur une part de gâteau ou une tasse de thé dans un pseudo salon de thé décoré façon France ancienne. Les gens au pays de la hairy sont des grands consommateurs de leurs propres rêves et d'ambiances utopiques.

 

Transition de merde, voici ci-dessous un resto Français au Japon avec son menu en Franponais bourré de fautes et de non-sens.

Baito6.JPG

 

L'emblême du resto, de la Cuissine Français Since 1910 (Mcdo a encore gagné) :

Baito1.JPG


Voir ça d'emblée, ça le fait bien :
Baito4.JPG


Le resto sert du Poisson ou de la Viand :
Baito2.JPG



Consonance Dégustation , sans oublier le Recomandable Dégustation à 9000 yens (environ 72€) :
Baito3.JPG



Le menu "A la carte" que ta femme veut. Le patron semble avoir préféré ne pas s'emmerder en le terminant en anglais :
Baito5.JPG


Ayant déjà remarqué ce resto l'année dernière, j'ai fini par craqué et y suis rentré pour régulariser le patron. "Excusez-moi, je suis Français et j'aimerais voir votre menu" performai-je très sûr de moi. Ce jap de gamme moyenne me tendit le menu que je saisis en mimant l'expert en cuisine Française, puis commençai à simuler un rire moqueur en lui susurant "Votre menu...il est bourré de fautes...c'est vraiment un resto Français ici?". Monsieur de gamme moyenne commença alors à adopter son sourire de façade typiquement jap et me répondit "oui". Suivit une conversation où je lui signalai toutes les fautes de son menu, puis inventai que mes parents ont un resto très chic en France dans lequel j'ai l'habitude de travailler. C'est alors qu'il me demanda si ça m'intéresserait de bosser. Et la, la tendanceBaito7.JPG s'inversa d'un seul coup : je devins "une petite négresse à bicyclette, volée en plus à l'arrière il y a un banc pour bébé"  soumis à ses paroles, le prenant déjà pour mon Pimp pour obtenir la permission de travailler dans son resto.
Quelques jours plus tard, je passai un entretien en jap, puis commençai à bosser dans le resto. Du jour au lendemain, je suis passé d'un gangster qui ne foutait rien de ses journées avec 12 heures de cours par semaine à un mec qui n'a plus le temps de faire quoique ce soit. Je bosse maintenant 6 jours sur 7 et gagne de l'argent.
Jeune entrepreneur noir palestinien.

 

23.10.2008

McRIB

McRIB.JPG

Lieu internationalement connu pour manger de la merde haut de gamme, le M..."Mec Donald", le trio du jour, propose quelques merdes exclusives aussi au Japon.
Gros gros statut dans ce hamburger jeu, le McRIB, importé d'Allemagne et réadapté au goût des japs, arrive pour tous les ptits fanatiques en version simple ou double pour une durée limitée.
Steak au porc, mayonnaise, sauce teriyaki, ce sandwich est exclusif car les feuilles de salade sont vraies. Mais comme d'habitude avec les sandwichs japs à Mcdo, il sagit d'un assemblage de n'importe quoi mal dosé entre deux pains, avec toujours la sauce teriyaki (sucrée) qui dégouline tellement que tu n'veux rien savoir.
En quelques mots : c'est de la merde.

Mc RIB4.jpgMc RIB2.jpg
Mc RIB3.jpg

13.10.2008

Facial Salon

Le Japon est un pays doté d'un très riche patrimoine culturel. Une de ses forces est de savoir marier parfaitement sa modernité et son excentricité avec son côté traditionnel qu'il continue de préserver. Des pratiques aussi traditionnelles que le Bukkake et le Gokkun en sont cette preuve formidable ; le pays de la hairy a su parfaitement les moderniser et les remettre au goût du jour en implantant des Facial Salon dans tout le pays. Ci-dessous la Yamano Facial Salon à Kyoto, où 80 minutes de facial coûte 7350 yens pour les visiteurs mais seulement 4200 yens pour les membres.

P1000030.JPG

08.10.2008

Régulation du Palais Impérial

0e4ca659-s.jpg
La régulation à son meilleur par ce Gaijin Espagnol qui a dérespecté le Palais Impérial de Tokyo, le style de merde dont tu n'étais pas prêt.
Une scène de gangster de plus de 1h30 où les japs et leur police se sont montrés totalement effrayés face à un mec juste à poil... A l'heure qu'il est, tous ces policiers ont sans doute reçu la Légion d'Honneur pour acte de bravoure. Sûrement le plus gros évènement de ce siècle au pays de la hairy.
(Le Gaijin au fond à l'air d'apprécier la scène)


Ci-dessous la K7 de l'heure que Washington recherche:

26.09.2008

Henjin Kyotoïtes

La semaine dernière, alors que j'étais pompette et que je faisais de la Merde avec des amis dans un de mes lieux fétiches de Kyoto, j'aperçus 2 imbéciles qui gesticulaient sur du tam tam. L'un d'entre eux (celui de gauche) était particulièrement très excité ce jour là. Preuve en est ci-dessous :

17.09.2008

Merde Gaijino-Yopparienne

Faire de la Merde est un art qui nécessite du temps pour être parfaitement maîtrisé. Cette pratique consiste souvent à faire des choses inutiles et débiles qui ne font en aucun cas avancer sa vie, tout en appréciant ces choses. L'apprenti culpabilise souvent après avoir réalisé sa Merde car il reste conscient de l'inutilité de ses actes, alors que l'expérimenté en a clairement rien à faire et apprécie sa Merde dans son intégralité.

Le pays de la hairy est le lieu idéal pour exercer cet art qu'est la Merde. Etant Gaijin (sale étranger), donc excusable pour n'importe quel acte déplacé aux yeux des japs, celui-ci peut se permettre de faire n'importe quoi. Lorsqu'il est Yopparai (bourré), le Gaijin spécialisé dans la merde devient même irrespectueux, vulgaire, voire machiste... Il devient ce que l'on appelle un Affreux Gaijin.

 

Ci-dessous, un exemple de Merde réalisée par un Affreux Gaijin Yopparai, rentrant à bicyclette d'une longue soirée à 7h du matin :

13.09.2008

"Sugena!"

La Tour Eiffel c'est en Italie n'est-ce-pas ?

Pologne...c'est quoi déjà?

Ah oui Mona Lisa, en Allemagne.

Le Louvre, jconnais pas...

Moi jveux aller vivre plus tard à Monaco!

Chopin, c'est un film c'est ça?

La musique étrangère...euh...ah oui Black Eyed Peas moi j'adore! Tu connais Madonna? Ouais Hello Kitty c'est un chat tu sais c'est trop kawaiii! Et j'adore la Jpop et Avril Lavigne!

Sugoooooiii!

07.09.2008

Monsieur Statique

La semaine dernière en me baladant en ville, j'ai fait la connaissance de Monsieur Statique. Alors que je marchais depuis quelques minutes derrière lui, celui-ci s'arrêta soudainement en plein milieu d'une place publique pour rester statique et faire des gestes avec ses mains. "M'en branle" me dis-je. Je continuai ma marche jusqu'à la banque, puis de retour 30 minutes après, je fus surpris de voir que ce jap de bas de gamme n'avait pas bougé d'un poil de bite. "Mais qu'est-ce qui s'putain d'passe?" Surtout que Monsieur Statique n'avait aucune intention de promouvoir un art ou de recevoir de l'argent. Putain d'jap.

 


(A noter la tarlouze qui marche dans une merde à la fin)

29.08.2008

Le livre de Monsieur Joushiki

 

Au pays de la hairy, il exista un personnage très puissant du nom de M. Joushiki qui décida un jour de rédiger un livre regroupant toutes les règles basiques de la vie à suivre pour son peuple, un guide permettant d’ordonner les humains de son pays.

L’élaboration de cet ouvrage lui demanda beaucoup de temps ; M. Joushiki cherchait non seulement à se faire de la tune, mais surtout à créer un guide s’adaptant à toutes les situations imaginables de la vie. L’aboutissement de son projet serait d'offrir à son peuple la chance de ne plus avoir à réfléchir dans n’importe quelle situation et d’agir uniquement selon des règles pré-écrites. Ses maitres mots étaient : organisation, conditionnement, ass to mouth.

Le livre commença à fleurir dans les librairies hairyennes ; son succès fut immédiat. Les habitants découvraient les joies du conditionnement et de la non-réflexion. Au fur et à mesure des années, ils l’adoptèrent, s’en accommodèrent, jusqu’à en devenir ultra dépendants. Ce livre devenait l’idéal parfait pour régir le pays, et M. Joushiki se félicitait d’avoir atteint son but en se payant quelques prostituées de haut de gamme.

 

Les gens vivaient bien, la société fonctionnait bien : un modèle organisé, structuré, et robotisé venait d’être créé.

 

 

oeuf.JPG

Un jour, alors que la populace mangeait tranquillement dans un restaurant, un homme, tout ce qu’il y a de plus banal, prit place pour déjeuner. Il commanda un menu BarelyLegal composé du plat principal, d’une soupe, et d’un œuf…mais affirma ne pas vouloir de l’œuf. A ce moment bien précis, le pays allait commencer à être exposé à des difficultés insurmontables. Car en effet, cette situation ne figurait pas dans le livre de M. Joushiki. Le serveur resta planté, incapable de dire quoique ce soit, passif devant une situation inimaginable qui le dépassait totalement. Il essaya pourtant de faire répéter le client, de tendre l’oreille, pensant qu’il avait peut-être mal entendu, mais en vain : son client ne voulait bel et bien pas d’œuf. Comment allait-il faire? Il appela alors ses collègues et leur exposa le problème. Surpris par cette situation inattendue,  ils se mirent à leur tour à paniquer. Ensemble, ils tentèrent de se remémorer des extraits du livre de cette baltraingue de M. Joushiki, pensant avoir malencontreusement omis un passage, mais toujours en vain. Ayant pris l’habitude de s’accommoder à ce livre et d’éviter toute prise de risque, ils essayèrent tout de même de réfléchir ensemble et arrivèrent à une solution ultime : servir le menu avec l’œuf au client sans que celui-ci le consomme, et, une fois le repas terminé, jeter cet œuf à la poubelle ; en d’autres termes, ne rien faire. Le client, désabusé, conscient qu’une solution judicieuse serait tout simplement de ne pas se faire servir d’œuf, ne trouva pas d’autre moyen que d’accepter…

Une chose affreuse venait d'avoir lieu ; l’ouvrage de M. Joushiki, incapable d’englober toutes les situations de la vie, s'avérait imparfait.

Comment ce peuple allait-t-il donc faire, lui dont la vie dépendait totalement de ce livre, pour agir dans des situations n’y figurant pas?

La réponse est simple : que d’al.

Eh oui, quand une situation n’est pas mentionnée dans ce livre, c’est le bug tout simplement. Il peut exister 3000 solutions judicieuses à une situation inattendue et nouvelle, 3000 solutions plus favorables à une situation courante, et bien elles ne seront jamais évoquées si elles ne figurent pas dans ce putain de livre.

M. Joushiki, du haut de son trône, avait ainsi réussi à prendre dans le boule toute une population. Mais le plus plaisant dans cette histoire, c'est que cette même population n'est toujours pas consciente des faiblesses de ce livre...

Toutes les notes